Pourquoi toutes les formes de rétroaction sont une occasion d’apprendre

Pourquoi toutes les formes de rétroaction sont une occasion d’apprendre

Votre superviseur pense que vous avez extrêmement bien réussi votre dernier projet — ou plutôt, que vous avez complètement manqué la cible. Il serait sage dans ces deux cas de lui demander ses commentaires afin que vous puissiez en tirer des leçons. Voici comment apprendre de la rétroaction positive et négative.

La rétroaction positive
Lorsqu’un collègue vous félicite pour la qualité de votre travail, vous devriez en être fier. Mais ne vous arrêtez pas là — demandez à votre gestionnaire de vous indiquer les forces et les faiblesses de votre projet afin que vous puissiez continuer à vous améliorer. Par exemple, vous deviez écrire un rapport sur un nouveau segment du marché et vous avez passé des semaines à effectuer des recherches et à inscrire vos conclusions sur papier. Si votre superviseur vous dit que votre recherche était complète et détaillée, vous pouvez être certain que la recherche constitue l’un de vos points les plus forts. Si, cependant, il vous dit que votre présentation des faits aurait pu être plus claire, demandez-lui des conseils pour vous améliorer. Il est possible que vous ayez besoin de travailler vos capacités de rédaction, ou que votre rapport aurait été plus lisible si vous aviez inclus des tableaux et des graphiques pour offrir une interprétation visuelle des statistiques. Mettez ensuite cette information à profit lors de votre prochain projet pour faire un travail encore meilleur.

La rétroaction négative
Il n’est jamais agréable d’entendre dire que la qualité de son travail laisse à désirer, mais il peut aider de se souvenir que les critiques peuvent constituer un outil d’apprentissage puissant. Au lieu de vous mettre sur la défensive et d’expliquer pourquoi vous avez effectué les choses d’une telle façon, engagez-vous dans une discussion constructive avec votre superviseur, comme le recommande Nicole Lindsay dans The Muse, avec son article « Taking Constructive Criticism Like a Champ ». Écoutez attentivement ce qu’il a à vous dire, puis posez des questions si vous ne comprenez pas. Par exemple, disons que vous deviez mener une équipe qui avait comme comme tâche de créer une nouvelle campagne publicitaire, mais que vous avez manqué de livrer les produits requis dans les délais. Votre superviseur risque de vous dire que vous devez travailler sur vos compétences en leadership et en communication, et de vous recommander d’apprendre comment assigner les tâches aux personnes de manière à profiter de leurs forces. De plus, vous devriez probablement apprendre comment diviser un projet en plusieurs petites tâches afin de vous assurer de terminer le tout à temps.

Il est inévitable que, dans n’importe quel emploi, vous receviez de la rétroaction — il vaut donc mieux en profiter pour apprendre. Pensez-y rien qu’un instant : plusieurs personnes suivent des cours ou retournent aux études pour apprendre de nouvelles compétences ou améliorer leurs habiletés. Il n’y a cependant rien de mieux qu’une formation pratique, octroyée sur site. Voilà pourquoi, lorsque vous reconnaissez la fonction éducative des critiques constructives, vous pouvez les utiliser à votre profit pour continuer à faire avancer votre carrière.

Source :

https://www.themuse.com/advice/taking-constructive-criticism-like-a-champ